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Revivez les temps forts de la soirée-débat d’Econova !

Econocom 11 Déc 2017

Econova, entité d’Econocom dédiée à l’innovation et au conseil, a organisé le mercredi 6 décembre 2017 une soirée-débat intitulée « L’humanité de demain sera-t-elle digitale ? » à l’école 42, en présence de Jacques Attali. Revivez les temps forts de cette soirée centrée autour des perspectives de la digitalisation de nos sociétés contemporaines, en images et en tweets !

1.Entretien avec Jacques Attali en ouverture

En ouverture de cette soirée riche en points de vue et réflexions, Jacques Attali, fondateur de l’ONG Positive Planet, a d’emblée annoncé la couleur : « Ce qu’il faut, c’est prévoir l’avenir, et non pas le prédire. » Chacun de nous a la liberté de ne pas s’inscrire dans un système, et le numérique nous donne justement accès à cette liberté.

Mais comme l’a rappelé le prospectiviste, « le numérique peut aussi être capable du pire… » Néanmoins, pas question de rester terrés dans la peur : « On doit vraiment tout essayer. (…) Et revenir tous les cinq ans sur les bancs de l’université » s’il le faut !

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2.Visite de 42 avec Nicolas Sadirac

Robert Bouchard, Chief Operating Officer d’Econocom avec Nicolas Sadirac, Directeur de 42 dans les locaux de 42.

C’est dans les locaux de 42, dédiée à l’innovation pédagogique et à la création digitale, que se tenait cette soirée riche en réflexions. Nicolas Sadirac, co-fondateur avec Xavier Niel et Florian Bucher, de cet établissement d’un nouveau genre, qui s’appuie sur une nouvelle typologie de formation basée sur l’autonomie et l’ingénierie collective, a donc conduit une visite des locaux aux invités – où des œuvres d’art sont exposées presque partout. Entre musée et salles informatiques en libre accès, chacun a pu apprécier l’endroit où sont formés les talents de demain.

 

3. Intermède théâtral : les algorithmes réclament leurs droits !

C’est ensuite autour d’un intermède théâtral que s’est poursuivie cette soirée : intitulé « La révolte des algorithmes » et joué par deux comédiens, cette fable a projeté l’audience dans un futur où les robots se rebifferaient contre des humains esclavagistes. Un moment plein d’humour, qui a néanmoins permis de mettre en lumière une réalité future peut-être pas si éloignée de nous que ça…

4. Une discussion riche en points de vue sur le futur du digital dans la société et les organisations

Pour Boris Sirbey, philosophe, co-fondateur du LabRH et de My Job Company, « le numérique invite à réinventer les modes de gouvernance ». L’enjeu ? Trouver des liens entre les individus et la collectivité, peut-être par « l’émergence de petites communautés ».

Un point de vue partagé par Marie Schneengans, fondatrice de Never Eat Alone et de Workwell : « Le numérique permet de se rencontrer de nouveau, mais il faut concrétiser la rencontre en réel ! ». Pour Guillaume Dolbeau, Head of Innovation du PMU : « L’innovation est une aventure quotidienne. Elle passe par exemple par des tables de bistrot connectées, permettant d’inviter le digital dans la vie des gens. »

Plus généralement, les organisations de demain seront-elles construites sur le modèle de 42 ? Nicolas Sadirac est formel : « Toutes les activités de demain seront créatives, avec un écosystème connecté et collaboratif. »

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5. Le discours inspirant d’Econova pour enrichir le débat

« Comment développer le digital sans perdre de vue l’essentiel ? » Voilà une question fondamentale qui anime la réflexion d’Econova, centrée sur « l’intelligence d’usage » comme l’a précisé sa directrice Maud Breton. « Il ne faut pas toujours tout réinventer, précise-t-elle : le numérique est là pour prolonger l’humain, et non le contraire. Il permet de se concentrer sur un apprentissage continu. »

6. Une Charte universelle des droits des êtres numériques soumise au vote des participants

Après le débat, la soirée s’est conclue par un cocktail autour d’une urne de vote : chaque participant était ainsi invité à se prononcer « pour » ou « contre » la Charte universelle des êtres numériques, sur la base des revendications portées lors de l’intermède théâtral. Avec un taux de participation de 52% dont 36% d’humains, 6% d’objets connectés et 3% de robots, cette charte a été adoptée à 54%. Il semble donc que les revendications des êtres numériques ont été entendues et plébiscitées par les participants !

Le mot de la fin, c’est Sébastien Musset, directeur général d’Econocom France, qui l’a prononcé en ces termes : « Cet évènement est l’occasion pour nous de mettre en résonnance tous nos métiers, afin de satisfaire les usages d’aujourd’hui et d’inventer ceux de demain. »

L’équipe Econova.

Véronique Torner : «L’open source est au cœur du réacteur de la transformation numérique»

Econocom 8 Déc 2017

Avec plus de 300 entreprises françaises spécialisées, notre pays est aujourd’hui leader en Europe dans le domaine de l’open source. Une croissance qui ne fait que se confirmer depuis son apparition, il y a 10 ans, et qui infuse de plus en plus de domaines IT. Rouage aujourd’hui indispensable de la transformation numérique des entreprises, l’open source a donc de beaux jours devant lui. Quels sont ses prochains défis ? A l’occasion de l’Open Source Summit, qui se tient à Paris les 6 et 7 décembre 2017, entretien avec Véronique Torner, cofondatrice et coprésidente d’Alter Way, satellite d’Econocom et acteur incontournable de l’open source en France avec onze années d’expertises à son actif.

 

Quelle est aujourd’hui la place de l’open source ?

Le logiciel open source a bien trouvé sa place dans le paysage informatique en une seule décennie. Il y a dix ans, l’open source était considéré comme relativement exotique, on était un peu les « altermondialistes de l’informatique », alors qu’aujourd’hui, l’open source est au cœur de toute la transformation numérique. Toutes les innovations technologiques qui boostent la transformation numérique dans les entreprises, comme le cloud, sont aujourd’hui portées par l’open source. C’est un peu le cœur du réacteur de la transformation numérique !

On voit d’ailleurs très nettement que les derniers bastions plutôt réfractaires dans le secteur privé tombent, comme le monde bancaire. Il y a quelques années, un acteur comme la Société Générale était encore très fermé à la question du libre, alors qu’aujourd’hui ils sont impliqués sur le sujet : ils déploient une stratégie d’open banking, recrutent de nombreuses compétences dans l’open source, et sont aujourd’hui parrains de l’Open Source Summit !

Ceci dit, l’open source n’a pas gagné tous les secteurs de l’IT : s’il est dominant dans le monde de l’infrastructure, les SMACS (Social, Mobility, Analytics, Cloud et Security) et commence à gagner beaucoup sur les bases de données, le libre est encore peu présent sur le poste de travail ou dans les domaines applicatifs comme les ERP. Mais cela peut changer : peut-être qu’une solution ERP en open source deviendra un standard dans  quelques temps !


15% de croissance, 1000 emplois créés dans le secteur l’an passé… Cette croissance va-t-elle à votre avis se poursuivre au même rythme ou faut-il y voir davantage un effet de mode ?

Il n’y a pas d’effet de mode, l’open source s’installe clairement dans la durée, et s’inscrit dans une logique de standards et de maitrise de son SI : l’interopérabilité, la transparence et le collaboratif sont les forces des solutions open source qui répondent bien aux enjeux des entreprises en terme d’IT. Si l’on prend les problématiques émergentes liées à l’éthique du numérique avec l’intelligence artificielle, les algorithmes, la blockchain, l’IoT (Internet des Objets) : l’open source apporte une véritable réponse dans la lisibilité et la capacité d’évolution du code qui permettent d’installer un premier socle de confiance.

En 2017, nous avons vu de nombreuses entreprises faire le choix affirmé de l’Open Source First  avec une démarche de plus en plus de co-production.

Nous assistons là à un véritable changement de mentalité, les entreprises passent d’un statut d’utilisateur à contributeur.

Pour finir le mouvement Open dépasse le cadre de la technologie : l’open data, l’open access, l’open law, l’open democracy, … sont autant de mouvements inspirés de l’open source.


Quel avenir prédisez-vous à l’open source ?

Nous venons de publier une étude en partenariat avec le Syntec numérique et le CNLL regroupant tous les acteurs de la filière du logiciel libre, sur l’évolution de l’open source. Alors que le secteur de l’IT devrait progresser de 3,6% en 2018, l’open source annonce une croissance annuelle de 8% et cela jusqu’en 2020.

Mais surtout, la France est championne d’Europe sur le secteur de l’open source, avec 23% de part de marché de l’UE.. L’open source français représente un marché de 4,5 milliards d’euros, devant le Royaume-Uni à 4,2 milliards et l’Allemagne à 4,1 milliards. En outre, la part de l’open source dans le marché IT est de 9,9% en France, contre 6,5 % au Royaume-Uni. Et cela ne devrait guère changer d’ici 2020.

Dernier indicateur d’une croissance au beau fixe : 45% des entreprises qui ont été interrogées pour cette étude auront consacré cette année plus de 15% de leur budget R&D au déploiement de solutions open source. De plus, 4 000 personnes vont être recrutées chaque année dans le secteur jusqu’en 2020 !

Et plus d’informations sur Alter Way par ici !

L’école de demain s’invente dès aujourd’hui à Hub School 21 !

Econocom 15 Nov 2017

Décloisonner les générations, les lieux et les temps : c’est le mot d’ordre de Hub School 21, école d’un genre nouveau, pensée autour du numérique, qui a ouvert ses portes à la rentrée 2017 dans les locaux de Magic Makers, à Vincennes. Avec onze élèves inscrits du CE2 à la 6e et des espaces modulables où aucun enfant n’a une place attitrée, cet établissement propose des pédagogies actives axées sur l’épanouissement de l’enfant. Objectif ? Inventer l’école de demain. Zoom sur l’avenir de l’éducation.

 

Hub School 21, c’est avant tout l’ambition de Fanny Peissik, enseignante depuis 17 ans et particulièrement sensible à l’impact du numérique sur les pratiques pédagogiques – elle a notamment lancé l’une des premières « twittclasses » en 2014. « Je me suis rendue compte que les réseaux sociaux étaient un énorme vecteur d’apprentissage complémentaires des outils traditionnels. Ils permettent de valoriser et de partager en ligne des projets collaboratifs porteurs de sens », confie cette pionnière du numérique éducatif.

 

Derrière la création de cet établissement d’un genre nouveau, il y a, précise sa fondatrice, « l’idée de participer à la réinvention de l’éducation du XXIe siècle, en diffusant un nouveau modèle pédagogique et managérial ». En effet, Hub School 21 répond à un double objectif : « Il s’agit de montrer comment, aujourd’hui, on peut enrayer le désintérêt croissant des élèves pour l’école et leur permettre de relever les défis du monde actuel et de demain. »

 

 

LE NUMÉRIQUE ? IL EST PARTOUT !

 

Pour ce faire, l’établissement mise sur des pédagogies actives et sur le travail des compétences émotionnelles au quotidien : l’élève apprend à son rythme, grâce à un parcours personnalisé et des enseignants que l’on appelle « facilitateurs ». Les douze intervenants qui composent l’équipe pédagogique viennent d’univers différents : Education nationale, monde associatif et entrepreneurial…« Et chaque élève a des parrains ou marraines issus du monde de l’entreprise pour créer du lien vers les métiers et témoigner de la multiplicité des talents », précise Fanny Peissik.

 

Cette pédagogie infuse ses bienfaits à tous les niveaux, puisque élèves comme enseignants se sentent mieux : « Ils ont hâte de revenir à l’école le lendemain, et ça c’est extrêmement gratifiant ! »

 

Quant au numérique, on le trouve partout dans cette école nouvelle génération :, la classe a un compte Twitter, une page Instagram, une page Facebook, un Google Drive et une chaîne YouTube, phénomène rare pour des élèves si jeunes.

 

 

 

UN PROGRAMME FLEXIBLE, ET DES PROJETS COLLABORATIFS

 

En effet, à Hub School 21, le programme de l’Education nationale s’ajuste au rythme des enfants, en lien avec l’actualité et laisse une place importante aux projets collaboratifs menés tout au long de l’année. Ceux-ci permettent d’aborder l’ensemble des disciplines dans un contexte concret, de susciter la motivation tout en développant la créativité de chacun.

 

Par exemple, les enfants et l’équipe ont créé, monté et sonorisé un film de 90 secondes sur la Fraternité, avec un téléphone portable et des tablettes, dans le cadre du concours organisé par YouTube, #TMTF, « Toi-Même Tu Filmes ». La classe réalise également des interviews des parents, des élèves, et des experts qui soutiennent le projet, qui seront publiées tout au long de l’année sur la chaîne YouTube de Hub School 21.

 

Des projets qui montrent d’ailleurs très nettement que le numérique « est intuitivement intégré à la vie des enfants, comme le dit Fanny Peissik. Pour autant, je trouve extrêmement important que les élèves comprennent les usages numériques pertinents, comment fonctionnent les outils, apprennent à coder, etc…», précise-t-elle.

 

Les parents sont également associés à la vie de l’école, participent aux repas, à certaines activités et formations ce qui contribue à décloisonner les générations et à renforcer la confiance avec l’équipe de Hub School. Le Numérique facilite la communication des informations avec les familles et les rencontres sont hebdomadaires autour d’un café le matin.

 

 

« HÂTE DE REVENIR À L’ÉCOLE DE DEMAIN ! »

 

 

Ce qui rend particulièrement logique l’implantation de Hub School 21 dans les locaux de Magic Makers à Vincennes, qui propose des ateliers de programmation créative pour les enfants de 6 à 15 ans. En apprenant à programmer et à créer leurs propres jeux, les enfants comprennent ce qui se passe en coulisses : il y a donc des passerelles évidentes entre leurs deux activités, qui dépassent le simple cadre de mutualisation de locaux. Comme l’explique Claude Terosier, fondatrice de Magic Makers :

 

« Il y a une évidence même dans le sens où nous prônons une utilisation du numérique dans l’enseignement ainsi que l’apprentissage du code comme un apprentissage plus large, interdisciplinaire.  »

 

Autre point commun : une certaine agilité dans le développement de leurs activités respectives, qui leur a permis de trouver cette solution simple et pertinente de partage de locaux. « Cette agilité, reprend Fanny Peissik, est vraiment quelque chose que je veux garder car elle nous permet de mettre en oeuvre les projets, de nous adapter sans cesse et d’expérimenter avec le regard bienveillant de l’Education nationale. » Est-ce à dire que Hub School 21 est à l’avant-poste de la révolution de l’éducation ? C’est tout ce qu’on lui souhaite !

 

Photo : © HubSchool 21 – Tous droits réservés

Comment réussir votre projet de mobilité professionnelle ?

Econocom 23 Oct 2017

Un projet de mobilité professionnelle demande beaucoup d’investissement, tant personnel que financier. De l’univers applicatif à une redevance sous forme d’abonnement, en passant par la question des terminaux et de leur sécurisation, le Groupe propose aux entreprises une offre sur-mesure pour répondre à tous types de projet. Zoom sur un parcours en quatre étapes, présenté lors de l’édition 2017 du salon Mobility for Business.

 

L’ambition d’Econocom en matière de mobilité professionnelle ? Accompagner les entreprises dans la transformation digitale de leur business, en leur apportant la bonne technologie, au bon endroit et au bon moment. Mais au-delà de la technologie, c’est l’usage qui en est fait par les collaborateurs qui importe au Groupe,

 

C’est pourquoi Econocom part des besoins des utilisateurs pour construire avec les entreprises leur projet de mobilité. Du développement d’applications en open source à une offre d’abonnement sous forme de redevance, découvrez comment faciliter la mobilité professionnelle avec quatre experts de la galaxie Econocom :

 

  • Enrique Lopez, directeur technique DMS NORCOD chez Digital Dimension
  • Charles Gresset, directeur général DMS NORCOD chez Digital Dimension
  • Nicolas Raison, responsable sécurité mobile chez DMS-NORCOD chez Digital Dimension
  • Sébastien Fosset, digital transformation specialist chez Econocom

 

Découvrez également comment Econocom a fait de la mobilité l’enjeu central de ses nouveaux locaux du Plessis-Robinson au bout de ce lien !

Quiz : utilisateurs, êtes-vous à niveau côté sécurité informatique ?

Econocom 11 Oct 2017

Ransomwares, attaques DDoS, phishing… Les cybermenaces se multiplient et touchent désormais tout le monde, des grands groupes aux particuliers. Comment s’en prémunir ? Quels sont les bons réflexes à adopter ? À l’occasion des Assises de la sécurité à Monaco, faites le point sans plus attendre sur vos connaissances en matière de sécurité informatique !

Guillaume Poupard, directeur de l’ANSSI, et Mounir Majhoubi, secrétaire d’Etat au numérique, le rappelaient lors du coup d’envoi du mois de la sécurité informatique, qui se déroule jusqu’à fin octobre : la sécurité absolue n’existe pas. Pour se prémunir des cybermenaces, il existe des règles d’hygiène informatique simples. Où en êtes-vous ? Avez-vous les bons réflexes ? Répondez sans plus tarder à ces quelques questions pour déterminer votre niveau en matière de sécurité informatique !

 

 

Et pour aller plus loin, n’hésitez pas à jeter un œil au guide d’hygiène informatique édité par l’ANSSI pour renforcer la sécurité de vos systèmes d’information, et suivez également l’actualité de nos satellites Digital Security et Exaprobe lors des Assises de la sécurité de Monaco !

Vers une Digital Workplace plus green, avec Econocom !

Econocom 10 Oct 2017

Aujourd’hui, le digital permet d’accompagner la transformation numérique des entreprises en même temps que leur transition énergétique. Systèmes de monitoring, de power management, d’estimation de la consommation énergétique… Au-delà des écogestes, les outils et bonnes pratiques ne manquent pas pour faire de la digital workplace un endroit plus respectueux de l’environnement ! Revue de détails avec Manon Petit, responsable RSE chez Econocom, et Sylvain Huguet, consultant Green IT au sein du Groupe.

 

La digitalisation, un accélérateur pour la transition énergétique ? « Le développement durable existait avant, pour autant le digital apparaît comme un vrai levier pour ces questions », remarque Sylvain Huguet.

 

Et généralement, les deux vont de pair. « Les organisations qui nous sollicitent mènent une réflexion sur les deux fronts, celui de la digitalisation et des économies d’énergie, car elles sont de plus en plus matures sur les questions environnementales », note Manon Petit.

 

Mais comment passer de la théorie à la pratique ? En faisant de ce sujet l’affaire de tous, comme l’explique Manon Petit :

 

« Tous les services d’une entreprise sont concernés par les enjeux environnementaux, les services immobiliers et informatiques seront particulièrement concernés par ceux liés à l’espace de travail. »

 

 

QUELLES BONNES PRATIQUES POUR RENDRE SON ENVIRONNEMENT DE TRAVAIL ECO-RESPONSABLE ?

 

Citons d’abord ces petits gestes du quotidien, qui contribuent à faire baisser la facture et à limiter l’empreinte d’une organisation sur l’environnement. Manon Petit et Sylvain Huguet en retiennent trois principaux :

  • Préférer au mail la messagerie instantanée,
  • Améliorer le quotidien en utilisant les outils collaboratifs ou le réseau social interne de l’entreprise ; (communication, qualité de vie, mobilité, … pour le collaborateur)
  • Opter pour des équipements basse consommation et des logiciels et applications éco-conçus.

Et ces conseils sont loin d’être anecdotiques : l’Ademe rappelle en effet qu’un e-mail de 1Mo génère 15 grammes de CO2, un impact climatique qui varie avec le poids des pièces jointes et le nombre de destinataires. Par exemple, l’envoi de 33 e-mails d’1 Mo à deux destinataires par jour et par personne génère annuellement des émissions équivalentes à 180 kg de CO2, soit l’équivalent de plus de… 1 000 km parcourus en voiture !

 

 

LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE, EN TROIS ÉTAPES

 

Mais la transition énergétique de la digital workplace ne se limite pas qu’à quelques bonnes pratiques : c’est toute l’évolution de l’espace de travail, l’impact sur les collaborateurs et leurs modes de fonctionnement et d’organisation qui est à l’œuvre dans ce processus. Un processus « à trois étages » :

  • Les bâtiments qui deviennent connectés, à énergie positive… ;
  • Les moyens et les outils mis en œuvre pour s’assurer que tout est maîtrisé et conforme aux normes environnementales ;
  • L’espace de travail en lui-même, qui doit favoriser les interactions entre collaborateurs.

Nos experts le rappellent : ces actions globales ne peuvent être impulsées que par le top management, et orchestrées par la direction RSE auprès des différentes directions métiers. Ces dernières sont en effet en première ligne pour faire vivre les engagements pris par l’entreprise en termes de développement durable, chaque métier prenant en charge les sujets RSE qui lui sont propres.

Sylvain Huguet propose ainsi une feuille de route simple aux dirigeants qui souhaitent engager leur espace de travail dans le développement durable :

  • Prendre conscience de la réalité des consommations de son espace de travail ;
  • Mettre en place des outils de pilotage permettant d’en auditer précisément la dépense énergétique ;
  • Décider d’un plan d’action correspondant : remplacer les lumières traditionnelles par des LED, sa climatisation par un système moins gourmand en énergie, utiliser un poste de travail basse consommation…

« Notre slogan, c’est « go green…now ! », et c’est aussi le message que nous voulons faire passer aux entreprises », conclut Sylvain Huguet.

Et vous, serez-vous les prochains à engager votre entreprise dans la voie de la transition énergétique ?

Trois conseils pour construire sa #DigitalWorkplace : l’exemple d’Econocom

Econocom 15 Sep 2017

Econocom fait évoluer ses espaces de travail. Sur la feuille de route du Groupe : l’accompagnement des collaborateurs dans l’apprentissage de nouveaux usages, pratiques et modes de travail. Quels aspects prioriser ? Quels conseils appliquer ? Tour d’horizon.

 

 

Rester attentif aux nouveaux usages

 

C’est la clé d’une digitalisation réussie. Exemple dans les nouveaux locaux d’Econocom, au Plessis-Robinson, qui ont accueilli, en juillet 2016, 500 collaborateurs sur les 10 000 que compte le Groupe. Le maître-mot de ce nouvel aménagement : la mobilité.

En pratique, exit PC et téléphones fixes, bienvenue au bureau virtuel ! Grâce au cloud, chaque collaborateur peut retrouver son environnement de travail où qu’il soit. Les collaborateurs disposent également de casques Skype et le bâtiment est intégralement équipé de WiFi.

La mobilité au Plessis-Robinson, ce sont aussi ces salles qui permettent toutes de réaliser des vidéoconférences, et un Digital Bar, qui permet aux employés de trouver de l’aide en cas d’incident informatique, et de bénéficier d’ateliers de formation aux nouveaux outils.

 

 

Partir des besoins des collaborateurs

 

Digitaliser pour digitaliser ne sert à rien : il faut que le processus réponde à un besoin des collaborateurs. Car, au-delà de la technologie, la transformation numérique des entreprises touche avant tout à l’humain.

Et, pour embarquer les collaborateurs, il faut être capable de se remettre en question pour rebondir très rapidement. Si un outil ne prend pas, inutile de l’imposer à tout prix, au risque d’entamer la confiance et la motivation des employés.

Mieux vaut alors tester un autre outil… ou changer de phase d’approche. Comme par exemple avec des démonstrations en live, des mini ateliers de découverte ou de formation en tout petit comité… L’essentiel, c’est de ne laisser personne sur le bord de la route !

 

 

le « care » comme principe moteur

 

Mettre en place des outils ne suffit pas :  pour que les équipes puissent les apprivoiser et s’approprier au mieux les usages, il faut les épauler, être attentif aux signaux, même faibles.

Car construire une digital workplace efficace et acceptée par les collaborateurs passe avant tout par le « care », autrement dit la bienveillance.

Indispensable lorsque l’on sait qu’en 2016, 45% des entreprises déclaraient être freinées dans leur transformation digitale à cause de la résistance des collaborateurs au changement !

Prochaine étape ? Faire bénéficier l’ensemble des équipes de ces innovations. Car Econocom, c’est plus de 10.000 collaborateurs à travers le monde. En route vers la digital workplace !

Rentrée connectée : cinq usages qui révolutionnent la classe !

Econocom 30 Août 2017

À l’heure où élèves et professeurs regagnent le chemin de l’école, zoom sur cinq usages numériques qui révolutionnent la façon de faire classe autant que les établissements scolaires. Des ENT à l’appel numérique, en passant par la classe inversée, suivez le guide !

 

Méthodes d’apprentissage, espaces de travail, rapports entre professeurs et élèves… Le numérique a bouleversé le secteur de l’éducation, et donne à l’école traditionnelle un nouveau visage. En passant votre souris sur la photo, et en cliquant sur les pastilles noires, découvrez cinq nouveaux usages que l’arrivée du numérique à l’école a rendu possible !

Revivez également notre table-ronde #VivaTech avec des experts de la pédagogie et de l’enseignement autour du thème : « Comment les EdTech transforment l’enseignement ? »

Avec :

Julien Cohen-Solal – co-fondateur de Kartable

Véronique Blanc – Directrice du CERPEP

Loïc Tournedouet – Directeur stratégie digitale de l’Afpa

Benjamin Six – Directeur du K-Lab, ESSEC Business School

Sophie Hirat – Directrice du marché Education pour Econocom

 

Et retrouvez la vision d’Econocom sur le futur de l’éducation avec cette tribune signée Véronique di Benedetto, vice-présidente d’Econocom France !

Digitalisation de l’expérience client : 3 conseils à retenir

Econocom 25 Juil 2017

Les attentes des consommateurs vis-à-vis des points de vente physiques évoluent. Le secteur bancaire n’y déroge pas : alors que la clientèle a des exigences accrues en termes de services, elle boude de plus en plus les agences « brick & mortar ». La solution ? Proposer une expérience plus fluide et personnalisée : un parcours sans rupture entre le physique et le digital. Oui, mais comment ? Trois conseils indispensables pour mener au mieux ce type de projets.

 

Le Crédit Agricole d’Ile-de-France a fait appel à Econocom pour relever un défi de taille : transformer ses 277 agences bancaires au concept « Agence ACTIVE » en repensant l’intégralité de leur parcours et en y intégrant des solutions digitales adaptées aux nouveaux usages. En l’occurrence, des bornes d’orientation pour orienter et rendre l’attente plus agréable, des postes de travail permettant aux conseillers de partager leur écran avec les clients et de faciliter l’échange, des tablettes pour réduire la consommation de papier en développant l’usage de la signature électronique en agence… Un vaste chantier qui a été récompensé en juin 2017 par l’obtention d’un Popaï Award de bronze dans la catégorie magasin connecté. Quels enseignements en tirer ? Réponse avec Clémence Gourbat, ingénieure avant-vente digital retail chez Econocom.

 

  1. PENSEZ « DIGITAL FIRST »

 

Le piège à éviter ? Réfléchir d’abord à l’aménagement et au design global, en oubliant le digital. Les deux sont indissociables, indique Clémence Gourbat :

« La pire situation, c’est quand un client vient nous voir pour nous expliquer qu’il a ouvert un superbe magasin, et qu’il voudrait y ajouter du digital. Ça ne fonctionne pas comme ça : on n’ajoute pas un écran au dernier moment dans un merchandising tout neuf, où rien n’est prévu pour ! »

Autrement dit, la digitalisation ne s’improvise pas et pas question de déployer des outils juste pour faire beau. L’autre question essentielle, c’est évidemment celle du sens et donc des fonctionnalités et contenus. Un écran en vitrine permet par exemple de diffuser des contenus périodiques, tandis que des tablettes mises à disposition en self-service sont utilisées pour consulter des simulateurs ou mieux connaître la banque régionale.

« Le Crédit Agricole d’Ile-de-France est parti d’une feuille blanche, raconte Clémence Gourbat. Nous avons collaboré avec l’agence d’architecture selectionnée par la Caisse Régionale. L’idée était vraiment d’éviter d’empiler des outils sur l’existant et de préférer construire un parcours fluide et cohérent de A à Z.

 

  1. PLACEZ LE CLIENT AU CŒUR DE LA REFLEXION

 

Les besoins des utilisateurs doivent être les fondations de votre projet. Pour aboutir à un projet efficace et pertinent, vous devez vous demander à chaque moment : à quoi ça sert ?

« La réflexion doit partir des usages, confirme Clémence Gourbat. Dans le cas du Crédit Agricole d’Ile-de-France, nous étions face à un enjeu majeur : favoriser la rencontre et faciliter la relation client / conseiller. Nous avons donc organisé plusieurs réunions de travail pour réfléchir au parcours du client : à quel moment va-t-on l’accueillir ? Le faire patienter ? Quand, où et comment va-t-on échanger ensemble ? Une fois qu’il sera raccompagné, comment poursuivre la relation ? C’est ainsi que nous avons pu proposer les bons dispositifs. Par exemple, pour répondre au premier besoin identifié : ne pas être perdu en entrant dans l’agence, nous avons prévu un écran tactile qui permet au client de saisir son nom, puis on lui indique que son conseiller est prévenu et qu’il peut patienter tranquillement dans le cœur d’agence, espace de convialité à proximité. »

 

  1. FAITES VOUS (BIEN) ACCOMPAGNER

 

S’appuyer sur un expert capable de mener le projet de bout en bout permet de gagner du temps :

« L’intérêt d’avoir un seul interlocuteur, qui puisse assurer l’accompagnement de la phase de réflexion au déploiement, en passant par la maintenance, c’est qu’il gère tout : vous ne vous occupez de rien, indique Clémence Gourbat. Au moindre problème, qu’il touche à l’application ou au matériel, vous savez à qui vous adresser. C’est aussi très important pour la cohérence du projet : si vous travaillez avec une agence digitale pour la création des contenus, un prestataire pour le matériel et un autre pour la maintenance, à quel moment ces trois acteurs communiquent ensemble ? En faisant appel à un interlocuteur unique, la communication est facilitée, c’est rassurant et cela évite les pertes de temps ! »

 

« Parcours client dans le retail, collaborateur dans le corporate, patient dans la santé, élève dans l’éducation… Dans tous les secteurs où nous intervenons, nous parlons de parcours utilisateur », poursuit Clémence Gourbat. Une expertise globale qui permet de répondre au mieux aux nouveaux enjeux de la transformation numérique, et de créer une expérience sur mesure, avec une intégration des outils digitaux toujours plus réfléchie et optimisée.

 

> A lire aussi : Retailers, 3 conseils pour tirer le meilleur parti de vos données !

Retailers, 3 conseils pour tirer le meilleur parti de vos données !

Econocom 13 Juil 2017

Aujourd’hui, les datas sont une source de connaissances incontournable pour les retailers. Comment en tirer avantage pour augmenter son chiffre d’affaires ? Gregor Maciak, directeur des solutions digitales innovantes au sein de la business unit Digital Application Services d’Econocom, vous donne trois conseils pour être au rendez-vous des pratiques de consommation.

 

Les périodes de soldes, la rentrée des classes et Noël, sont les trois grands temps forts pour les retailers. Les soldes représentent à elles seules 20 à 30 % du chiffre d’affaire !

 

Pour ne pas manquer ce rendez-vous, les retailers doivent mettre toutes les chances de leur côté. Pourtant, nombre d’entre eux continuent à se poser la question de l’intérêt du Big Data. Comme le fait remarquer Gregor Maciak : « on comprend l’intérêt du Big Data dans ce secteur quand on entend les pas des clients s’éloigner… ».

Encore faut-il savoir exploiter ces données : suivez le guide !

 

  1. SOYEZ À L’ÉCOUTE DE VOS CLIENTS*

 

« Dans la grande majorité des cas, avant de se rendre en point de vente, un client se renseigne. Il le fait aujourd’hui via le web, les réseaux sociaux  et reste à l’affut des opportunités », explique Gregor Maciak. Ces manifestations d’intérêts du client sont importantes pour le détaillant car elles lui permettent d’obtenir des données dites chaudes – celles dont la valeur évolue en permanence et qu’il doit utiliser rapidement. « Croiser ces données chaudes avec les données dites froides – produit préféré, fidélité, ventes, stocks, panier moyen, taux de transformation… – permet de construire des stratégies adaptatives qui collent avec les pratiques digitales des clients et de réagir très vite pour capter son attention », complète l’expert.

 

Par exemple : qu’un client souhaite acheter un nouvel ordinateur ou une paire de chaussure, il ou elle cherche généralement à se renseigner sur le web pour que son déplacement en point de vente soit « efficace ». Dès lors, le site web de ce magasin récolte des données très utiles qui permettent de tracer le parcours des clients, les produits qui ont attiré leur attention et ceux qu’ils sont susceptibles d’acheter. Ces données permettent de modéliser le profil « digital » des clients, leurs goûts, intérêts, et donc de construire des stratégies d’accroches adaptées pour mieux les inciter à venir en magasin physique, via notamment des coupons de réduction digitaux (« couponing ») ou des offres personnalisées.

 

Le Big Data, en somme, apporte une consolidation de l’expérience empirique des retailers, sur laquelle ils s’appuyaient jusqu’ici pour comprendre et expliquer les comportements types des acheteurs. Si la stratégie du retailer est donc une réponse aux comportements types observés, l’intérêt du Big Data va encore plus loin ! Car comme l’explique Gregor Maciak, « si vous pouvez expliquer un comportement, vous pouvez le prédire : la prédiction, c’est la vraie révolution du Big Data », insiste l’expert.

 

  1. PERSONNALISEZ VOTRE STRATÉGIE

 

« Si le Big Data est considéré par beaucoup comme intrusif, le client a tendance à ne pas s’opposer à ce que l’on récolte des données sur lui si cela peut lui apporter un service en plus », indique Gregor Maciak. « La quête du Graal consiste donc à construire des scénarios digitaux intelligents par rapport à un segment de clientèle donné, on peut améliorer en permanence l’hyper-connaissance de ces acheteurs et développer une connaissance à 360° de sa clientèle qui permet au retailer d’affiner sa stratégie en continu », souligne-t-il. « Le Big Data permet également d’optimiser le nombre de vendeurs en point de vente aux regards d’événements exogènes comme la météo ou le trafic routier. Si 70% des ventes ont lieu lorsqu’il fait beau pour les magasins en centre-ville, c’est moins le cas pour les galeries marchandes, exception faite bien sûr de la très mauvaise météo ! Dans ce cas, on privilégie les promotions web et ou l’invitation à des événements en point de vente à une période plus clémente».

 

Une exploitation ad hoc des données, enfin, permet non seulement au détaillant de commander les bons produits dans le bon volume et les bonnes tailles tout en optimisant ses marges. Dans cette logique, il y aura en effet moins de produits difficiles à vendre lors des soldes, mais cela peut également avoir une incidence sur ses prochaines collections : « via des caméras qui analysent l’expression des clients, on peut anticiper les comportements clients et prédire plus facilement si un produit va marcher, et pour quel type de clientèle », complète Gregor Maciak.

 

  1. BOOSTEZ VOS PERFORMANCES

 

« Si l’on n’investit pas le terrain des données, on ne s’adapte pas aux évolutions du marché, remarque Gregor Maciak. Les analytics issus du Big Data, permettent de bien comprendre l’ensemble des données exploitables, et donc de mettre en œuvre une stratégie de digital marketing à l’écoute des besoins et envies réels des clients. C’est également être capable de corriger non seulement les moyens utilisés en point de vente, mais également la stratégie d’approvisionnement, ce qui permet de négocier au plus fin avec les fournisseurs.», poursuit l’expert.

 

Tout cela dans l’optique de booster ses performances : « les retailers qui ont adopté très tôt le Big Ddata ont augmenté leur chiffre d’affaires, affirme Gregor Maciak. Et cela leur permet également de se déployer plus facilement à l’international ! Aussi, l’on peut raisonnablement dire que le retailer qui n’adopte pas le Big Data n’existera probablement plus d’ici dix ans », conclut l’expert.

 

En résumé : retailers, ne négligez pas la question des données ! En plus d’être cruciale pour la pérennité de votre activité, l’exploitation de vos datas vous assure d’être au plus près des usages de vos clients.

 

> A lire aussi : notre article sur l’analyse de la data chez Zara. Découvrez comment le groupe l’exploite pour guider le travail de ses designers, améliorer l’expérience client, mais aussi mieux gérer ses stocks.

VivaTech : top 6 des temps forts Econocom !

Econocom 23 Juin 2017

Faire honneur à l’un de nos savoir-faire, l’éducation : telle était notre ambition lors de l’événement Viva Technology, qui s’est déroulé du 15 au 17 juin 2017 à Paris. Que retenir de ces trois jours ? Retour sur six moments forts de ce salon incontournable pour les digital makers !

Le Palais des Papes comme vous ne l’avez jamais vu avec l’Histopad, en présence de la maire d’Avignon !

JEUDI, 10H : « PITCHE-MOI TA START-UP »

« Mettez-vous là, on va commencer… » Jeudi, premier jour de salon, les start-ups de notre Galaxie et invitées par le Groupe se sont relayées pour se prêter à un exercice un peu sportif : présenter leur activité, la façon dont ils comptent révolutionner le monde de l’éducation et leur « mot d’ordre » en… 1 minute 30 chrono !

 

 

L’occasion de mieux les connaître et surtout, de recueillir une jolie collection de mantras de ces start-uppers spécialisés dans l’éducation : « lier l’intellect, le corps et le cœur », « gamifier vos connaissances », « apprendre pour changer le monde »… Autant de regards croisés qui permettent d’inventer l’éducation de demain !

JEUDI, 15H : EMMANUEL MACRON DÉCOUVRE L’HISTOPAD

C’est l’effervescence sur le stand de notre pépite Histovery : le président de la République, Emmanuel Macron, vient de débarquer en compagnie du présentateur de Secrets d’Histoire Stéphane Bern pour tester l’Histopad, tablette qui permet de découvrir des lieux culturels en réalité augmentée comme la Conciergerie, à Paris, mais aussi le château de Chambord ou le Palais des Papes d’Avignon – présenté en exclusivité sur notre stand.

Et cela a semble-t-il beaucoup plu au président de la République, qui n’a jamais caché sa passion pour l’histoire de notre pays. Comme le souligne Véronique di Benedetto, vice-présidente d’Econocom France : « il a compris immédiatement l’intérêt de rendre les lieux culturels vivants » !

VENDREDI, 11H30 : LE PALAIS DES PAPES EN RÉALITÉ AUGMENTÉE AVEC L’HISTOPAD !

Vendredi matin, c’est au tour de la maire d’Avignon, Cécile Helle, de revisiter le Palais des Papes avec l’Histopad, lors d’une démonstration exclusive sur notre stand !

 

 

 

En compagnie de Véronique di Benedetto, vice-présidente d’Econocom France, et de Bruno de Sa Moreira, CEO d’Histovery, madame la maire a ainsi pu redécouvrir ce monument du patrimoine français en réalité augmentée.

 

VENDREDI, 14H : LES FEMMES À L’HONNEUR AVEC MARLÈNE SCHIAPPA

Les femmes sont à l’honneur en ce deuxième jour de salon ! À l’heure du café, Marlène Schiappa, , est venue rencontrer notre pépite Magic Makers ainsi que d’autres start-up invitées fondées par des femmes.

 

 

Leka et son robot interactif et éducatif à destination des enfants atteints de troubles du spectre autistique, Marbotic et ses jouets en bois avec des applications éducatives inspirées de la méthode Montessori, Kartable et sa plateforme d’apprentissage personnalisée ou encore les étudiants de l’école 42 : chacun a ainsi pu échanger quelques mots avec Marlène Schiappaussi attentive qu’intéressée.

VENDREDI, 14H30 : PLEINS FEUX SUR LES EDTECH !

Caméras, spotlights, micros… Pendant que la secrétaire d’État discute avec les entrepreneures de notre Galaxie, l’autre partie du stand Econocom est en plein chambardement, et pour cause : notre table-ronde, consacrée aux bouleversements des EdTech dans le domaine de l’éducation, est sur le point de commencer !

 

 

5, 4, 3, 2, 1… et c’est parti pour quarante-cinq minutes d’échanges avec nos cinq intervenants autour de l’impact des EdTech sur la pédagogie, le métier d’enseignant et même l’espace physique de la classe.

Classe inversée, personnalisation, apprentissage hors les murs, continuité de la formation tout au long de la vie… Autant d’éclairages apportés par les cinq experts réunis lors d’un échange très complet.

SAMEDI, 11H : ANNE HIDALGO AVEC LES JEUNES CODEURS

Samedi matin, c’est au tour de de Paris, Anne Hidalgo, de se rendre sur notre stand pour rencontrer plusieurs de nos start-ups partenaires et invitées.

 

 

L’occasion pour la maire de Paris de découvrir l’activité de Marbotic, de Leka et de participer à un atelier de programmation créative organisé par Magic Makers : une aubaine pour l’instigatrice de Paris Code !

Voilà qui est venu conclure trois jours intenses au cours desquels nous avons honoré notre mantra : « we love digital education ! » Vous en voulez encore ? Revivez plus de moments d’Econocom à Viva Technology par ici !

Apprendre à apprendre à tous les stades de la vie avec les EdTech !

Econocom 9 Juin 2017

En tant qu’acteur majeur de la transformation numérique des organisations, nous nous investissons pleinement dans l’éducation de demain ! Qu’apporte la EdTech aux apprenants comme aux enseignants ? Comment accompagner cette révolution ? Autant de questions que nous avons posées à Sophie Hirat, directrice du marché Education au sein du Groupe.

 

Econocom participe depuis des années à la transformation numérique des établissements scolaires et de l’éducation : quelles évolutions avez-vous constatées ?

 

Sophie Hirat : La rupture la plus visible, c’est le caractère mobile et individualisé de l’équipement. Jusqu’à présent, les écoles disposaient de salles informatiques, avec un parc d’ordinateurs fixes et mutualisés. Avec l’individualisation du poste de travail, le numérique s’inscrit beaucoup plus naturellement dans l’apprentissage et ce, au quotidien… et avec la mobilité, l’espace-temps de l’apprentissage s’en trouve considérablement élargi.

 

Equipements des élèves et enseignants mis à part, de plus en plus de communautés éducatives réfléchissent à l’environnement de travail qui doit accueillir ces transformations. Ne faut-il pas des espaces plus grands et modulaires pour permettre différentes configurations de travail ? Comment intégrer un fablab, un innovlab dans un environnement scolaire ? Autant de questions qui se poseront davantage encore, j’en suis convaincue, dans un futur proche.

 

Au-delà des équipements matériels, la partie « soft » s’est diversifiée et modernisée : en plus des logiciels, on dispose aujourd’hui de contenus multimédia, enrichis et interactifs, de plateformes de services pour aider les enseignants à concevoir et mettre en œuvre leurs projets pédagogiques et proposer des activités variées aux élèves. Le numérique favorise également les activités collaboratives et interdisciplinaires : les échanges se multiplient d’élève à élève, d’enseignant à élève dans les deux sens et d’enseignant à enseignant. Avec à la clé, un engagement plus fort de chacune des parties !

 

Prenons un autre exemple, inscrit dans l’enseignement supérieur et la formation continue : l’e-learning. Ces méthodes et outils d’apprentissage à distance existent depuis longtemps mais aujourd’hui, les spécificités du numérique renouvellent le genre. Certaines de ces nouvelles plateformes ne sont plus réservées aux seuls formateurs : tout collaborateur peut devenir formateur. Elles s’accompagnent également de jeux, de forums et d’outils de motivation via des badges : finis, les cours à distance austères ! Si l’enjeu économique est toujours de mise, attrait et efficacité sont également de la partie.

 

Pour chacun de ces profils, l’idée-force est que le numérique engage l’apprenant à « faire » : une pédagogie moderne, efficace et efficiente, en phase avec les usages et les exigences d’aujourd’hui. C’est en faisant qu’on apprend et qu’on comprend, gage d’un plus grand ancrage mémoriel.

 

 

Comment le numérique est-il aujourd’hui accueilli par les enseignants ? Qu’est-ce que cela change à leur façon de « faire classe » ?

 

De façon très classique, il y a trois profils d’enseignants : les aventuriers, ceux qui se saisissent de la technologie à bras-le-corps pour inventer de nouveaux usages, telle que la classe inversée ; les suiveurs, qui passent au numérique lorsqu’ils constatent des bénéfices dans ce que proposent les aventuriers ; et les récalcitrants (réfractaires ?).

 

Quand on parle de numérique, on parle souvent de digital natives, pourtant, ce ne sont pas toujours les enseignants les plus jeunes qui sont à l’avant-garde du numérique à l’école ! Le problème, c’est que la formation initiale des enseignants n’intègre pas le numérique dans toutes ses dimensions : création de ressources et activités d’apprentissage, renouvellement de l’ingénierie pédagogique, , de l’évaluation et de l’animation de la classe pour ne citer que quelques exemples. La plupart des enseignants introduisent donc le numérique à l’école, une fois la pratique de la classe maîtrisée.

 

C’est pour moi une certitude : ce n’est pas tant l’outil qui compte que l’utilisation qui en est faite.

De façon tout aussi traditionnelle, là aussi, les enseignants passent par plusieurs phases dans leur appréhension du numérique pédagogique : la plupart d’entre eux commencent par reproduire avec le numérique ce qu’ils font de façon classique puis, au fur et à mesure qu’ils découvrent et possèdent les spécificités du digital, ils s’engagent dans des activités de rupture avec l’existant et ce qu’ils conçoivent ne pourrait pas exister par ailleurs. Ils tirent alors pleinement parti des spécificités du numérique.

 

Quid des apprenants et des parents ? Comment le numérique bouleverse-t-il la manière dont ils appréhendent l’école ?

 

Pour les élèves, les étudiants et les apprenants, les bénéfices portent surtout sur la personnalisation et l’autonomie dans l’apprentissage, du fait des procédés d’adaptive learning que permet le numérique. Tout le monde n’apprend pas au même rythme, et n’est pas réceptif aux mêmes sollicitations – visuelles, auditives.

 

Et dans les prochaines années, l’intelligence artificielle et le big data vont améliorer ces méthodes en apportant une granularité plus fine dans la compréhension des difficultés, de manière à leur offrir l’apprentissage le plus personnalisé possible. Objectifs : des élèves, étudiants et apprenants qui apprennent à apprendre, qui apprennent davantage, qui comprennent mieux et avec un ancrage plus fort, qui créent, collaborent et partagent, qui savent rebondir après l’échec et qui réussissent !

 

Les parents, eux, sont enthousiastes, ce qui ne les empêche pas de se poser des questions, notamment sur le Wi-FI ou la sécurité. Sur ces points, nous pouvons les rassurer : nous ne proposons  que des technologies certifiées et à bon escient ! Parmi les points positifs, ils citent souvent les Environnements numériques de travail (ENT) : la communication avec les enseignants et les personnels administratifs est plus fluide, ils se sentent enfin associés à la vie de l’école, se projettent mieux sur ce qui se fait en classe, et peuvent donc davantage participer à l’éducation de leurs enfants. Eux aussi, veulent s’engager !