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Bruno Grossi : la galaxie Econocom nous permet d’aller plus loin, plus vite

Econocom 12 Juil 2016

La galaxie Econocom est un système de développement inédit, imaginé pour allier la taille et la crédibilité rassurantes de la planète Econocom et la flexibilité et la capacité de mouvement de ses entreprises satellites. Bruno Grossi, Directeur Exécutif du groupe Econocom, en est l’un des gardiens : il livre les clés à Emmanuelle Duez, fondatrice de la start-up The Boson Project dans une interview vidéo en deux parties.

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Un système organisationnel « pas comme les autres »

 

La galaxie, c’est le modèle de développement original mis au point par Econocom. Ce dispositif unique permet d’embarquer les talents indispensables à la conduite de la révolution digitale : les satellites qui dopent l’agilité du groupe et lui permettent de conserver une « audace » d’avance.

 

A l’origine, une question : comment concilier la sécurité apportée par un groupe européen dont la taille rassure les entreprises avec une agilité toujours plus nécessaire ? « La galaxie c’est notre réponse à ce dilemme apparent, explique Bruno Grossi. Nous avons essayé de marier à la fois des activités matures que nous possédons à 100%, la planète qui est au centre de la Galaxie, et des compétences et des systèmes plus pointus et réactifs : les satellites, des entreprises créées il y a 5 à 10 ans par des entrepreneurs de talent qui ont trouvé leur marché mais qui souffrent de la crise de croissance. »

 

Pour créer cette « communauté de destins », le groupe investit dans les satellites de manière majoritaire ou minoritaire. Ces derniers viennent alors enrichir la galaxie en y apportant leur esprit start-up et se nourrissent de la puissance de la planète Econocom, qui les porte vers de nouveaux marchés.

 

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« Nous avons la chance d’avoir un entrepreneur à la tête d’Econocom, poursuit Bruno Grossi, évoquant Jean-Louis Bouchard. Son énergie, son audace, sa capacité à innover et prendre des risques, nous permet d’aller plus vite et plus loin que les autres. »

 

Bruno Grossi cite ensuite l’exemple d’Exaprobe, un satellite né d’une activité qui existait déjà dans les métiers d’Econocom. Le groupe a souhaité donner plus d’autonomie et d’indépendance aux responsables de cette business unit et leur a permis de devenir des entrepreneurs à part entière : aujourd’hui, ils détiennent une partie du capital de cette nouvelle entreprise.  « Ces mobilités transverses vont se multiplier, commente le Directeur Exécutif. C’est aussi un des intérêts, pour nos collaborateurs, de ce système de galaxie. »

 

« Chez Econocom, tout est fait pour gérer les talents avec un maximum d’attentions, car nous pensons que c’est la clé de la révolution digitale. »

 

Donner aux collaborateurs les moyens de trouver leur propre trajectoire fait partie de la culture du groupe. Pour l’instant, le pari fonctionne : « Les indices sont bons, indique Bruno Grossi. Les satellites croissent et nourrissent nos métiers historiques. Nous distinguons les premiers effets de cette synergie commerciale. »

demain ? Continuer à faire vivre la culture entrepreneuriale du groupe

 

« L’ambition d’Econocom n’est pas de grossir pour grossir, précise Bruno Grossi. Nous pensons avoir atteint la taille qui nous permet d’être crédibles sur nos différents marchés. Nous sommes des explorateurs, nous allons assez vite pour mettre les pieds sur de nouveaux rivages. S’il y a des difficultés, nous y ferons face, nous modifierons le modèle ou nous en inventerons un autre. Nous ne sommes ni prisonniers du passé, ni du présent. »

 

A l’heure actuelle, Jean-Louis Bouchard, le Président d’Econocom multiplie les initiatives et investissements pour accroître le nombre d’entrepreneurs dans le groupe, qu’ils soient créateurs d’entreprise ou « intra-entrepreneurs ». Bruno Grossi conclut :

 

« Chez Econocom, nous avons l’esprit de cathédrale, nous construisons des choses dont nous savons que nous ne verrons pas l’achèvement. »

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