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E-santé : changeons la vie du patient grâce à cinq technologies (existantes) !

Econocom 16 Mai 2017

Comment répondre au mieux aux besoins des patients ? La technologie offre d’ores et déjà de nombreuses solutions… qui ne sont pas encore généralisées ! Découvrez cinq problématiques auxquelles des technologies que nous connaissons bien peuvent déjà répondre, commentées par Frédéric Mocellin, Business Development Manager Digital HealthCare et Ludovic Jaquet, président de Cineolia, entité du Groupe spécialisée dans les services numériques de confort pour les patients.

 

 

  1. UNE COORDINATION MEDICALE RENFORCEE

 

« C’est aujourd’hui encore au patient d’orchestrer la coordination autour de son dossier médical », explique Frédéric Mocellin. Alors que la blockchain, grâce à son architecture qui permet de stocker des informations de façon transparente et en toute sécurité, pourrait répondre à cet enjeu de centralisation de l’information.

 

Ainsi, la « chaîne de blocs » pourrait se substituer au dossier médical partagé (DMP), dont la mise en place patine, la faute à la « difficile interopérabilité des systèmes d’information des divers praticiens amenés à consulter le dossier du patient », précise Ludovic Jaquet.

 

 

  1. DU LIEN SOCIAL À L’HÔPITAL

 

« Le parcours patient a initialement été pensé autour du service de soins, en mettant parfois de côté le confort du patient, rappelle Frédéric Mocellin. Aujourd’hui, ce dernier reprend le pouvoir, il attend davantage de services de son centre de soins. » Certains services commencent à se développer en France, comme notamment l’accès combiné à Internet et au téléphone fournis par Cineolia ou bien le bouquet de 42 chaînes de télévision, qui lui permettent de se sentir comme à la maison et connecté à ses proches.

 

Prochaine étape : œuvrer pour aider le patient à avoir « un contact régulier avec son entourage », estime Ludovic Jaquet. Quelques initiatives voient le jour. « Les réseaux sociaux et les “portails famille” sont les derniers services qui commencent à poindre en milieu hospitalier », raconte Frédéric Mocellin. Entièrement sécurisés, ces réseaux permettent à la famille et aux proches de partager photos, vidéos et messages de soutien avec le patient hospitalisé.

 

 

  1. UNE AUTONOMIE ACCRUE DANS SA PRISE EN CHARGE

 

Deux technologies peuvent d’ores et déjà répondre à ce besoin d’autonomie du patient. La télémédecine tout d’abord, qui permet notamment de gagner du temps, tant pour le patient que pour le praticien, notamment dans le cas d’une visite de contrôle ou une consultation. Mais c’est également « un bon moyen de répondre au problème des déserts médicaux », précise Ludovic Jaquet.

 

L’autre technologie permettant d’autonomiser davantage les patients, c’est l’Internet des objets : bracelets, tensiomètres ou encore glucomètres connectés permettent d’alerter le patient comme l’équipe médicale en cas de problème, sur la base des informations recueillies. « Il existe même une “pilule connectée” qui permet de transmettre, en temps réel, la température du corps sur le smartphone de l’utilisateur et, s’il a donné son consentement, sur celui du médecin », raconte Ludovic Jaquet.

 

Une innovation déjà testée par les joueurs du FC Nantes, mais aussi par l’astronaute français Thomas Pesquet ! « La commercialisation de cette pilule connectée pourrait permettre d’écourter le temps d’hospitalisation, la pilule jouant le rôle du médecin qui surveille les constantes du patient. En cas de problème, l’équipe médicale est alertée et peut décider de faire revenir le patient pour des examens complémentaires », précise le président de Cinéolia.

 

 

  1. MIEUX VIVRE SA MALADIE

 

Pour aider le patient à mieux vivre sa maladie, la réalité virtuelle permet de nouvelles approches ! « Le jeu, c’est le prochain horizon permettant d’améliorer le bien-être des patients » pour Frédéric Mocellin.

Cette technologie permet déjà d’accompagner les patients atteints de troubles neurologiques, mais aussi d’aider les enfants atteints de troubles autistiques.

Pour l’instant, c’est à l’étranger que ces applications se développent, mais des start-up en France commencent à s’emparer du sujet.

 

 

  1. UNE ÉCOUTE PLUS ATTENTIVE

 

Sur ce point, la robotique est un atout de taille, comme l’explique Frédéric Mocellin : « Dans certains services de gérontologie, ou des maisons d’accueil des expériences ont été menées avec des robots-compagnons, permettant également de pallier les troubles de la mémoire chez les personnes âgées. »

Ces expérimentations concernent aussi les patients atteints de cancer, avec des robots de téléprésence pour les aider à mieux surmonter l’isolement en chambre stérile.

« Ces technologies arrivent tout doucement, elles vont monter en puissance, assure Frédéric Mocellin. Mais le plus important n’est pas la solution en elle-même : ce qui compte, c’est la manière dont nous la mettons en adéquation avec les besoins de patient », conclut-il.

C’est d’ailleurs là toute la philosophie d’Econocom : de l’audit au déploiement, et grâce à une galaxie minutieusement bâtie pour répondre à un large spectre de demandes, le Groupe propose des solutions sur mesure, au plus près des besoins des utilisateurs !

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