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#Transfonum : quel « digital player » votre entreprise est-elle ?

Econocom 8 Oct 2015

En matière de transformation digitale, votre entreprise est-elle plutôt conquérante, observatrice, facilitatrice ou planificatrice ? En analysant l’agilité digitale de 330 grandes entreprises françaises, grâce à la participation exceptionnelle de plus de 400 décideurs, Econocom, SIA Partners et  l’Ifop ont identifié quatre profils de « digital players ».

 

Econocom, SIA Partners et l’Ifop ont publié fin septembre leur Baromètre des Pratiques Digitales 2015. Pour cette étude d’une ampleur inédite, quatre grands axes d’analyse ont été identifiés :

 

> l’expérience client : quelle est la variété des expériences digitales, leur intégration pour offrir une expérience cross-canal? Quelle capacité d’action à partir des données clients ?

> l’expérience collaborateur : quels outils digitaux et quelles fonctionnalités sont mis à disposition des employés ? Quelle est leur qualité perçue ? Quelles formations aux outils, enjeux et pratiques du digital ?

> la gouvernance et les process : quelles initiatives pour revisiter les process ? Le digital s’incarne-t-il dans une fonction ? Quel est le niveau d’implication de la Direction Générale?

> l’écosystème: l’entreprise exploite-t-elle les possibilités accrues de partenariats avec le digital ? L’innovation ouverte est-elle pratiquée ponctuellement, de manière généralisée ?

 

Un score d’avancement sur ces quatre thématiques a été attribué à chacune des entreprises concernées par l’enquête, en fonction des réponses apportées au questionnaire. Il a ainsi été possible de définir quatre profils types, en fonction des similarités de leur approche et de leurs réalisations en matière de transformation digitale.

 

Baromètre des Pratiques Digitales

 

Les observatrices : Un œil sur le digital… mais pas plus !

Surreprésenté dans les secteurs de l’industrie (33%) et du BTP (56%), le profil d’observateur concerne 24% des entreprises. Avec une digitalisation peu avancée sur les quatre axes thématiques , ces « curieuses » ont peu de moteurs de transformation identifiés et visibles.

Ce qu’elles souhaitent ? Réagir face à la concurrence et voir comment elles peuvent optimiser leurs process. Malheureusement, le manque de ressources financières et les problématiques liées à la sécurité sont de véritables freins dans leur mutation. Elles ont également du mal à mesurer le retour sur investissement que pourrait représenter un passage au digital ou bien prévoient un ROI faible.

 

 

Les planificatrices : une vision bien définie et une démarche ouverte

Dans 22% des entreprises, la transformation digitale passe principalement par la mise en place d’une gouvernance et de nouveaux modes de pilotage davantage tournés vers le numérique. Les liens et partenariats avec l’écosystème digital sont un peu plus nombreux qu’ailleurs.

L’approche du digital y est à la fois transverse, plutôt bien organisée en interne et tournée vers l’avenir… Un vrai profil de planificateur !

 

 

Les facilitatrices : le digital pour dynamiser l’image de l’entreprise

Pour les entreprises « facilitatrices » (27%), ce sont les expériences clients et collaborateurs qui tirent la transformation digitale : la priorité est donnée aux usages et à l’optimisation des pratiques.

Obstacles principaux ? Si, comme chez les observatrices, les ressources financières sont souvent problématiques, la résistance au changement est un  frein particulièrement cité par les répondants de cette catégorie.

 

 

Les conquérantes : gagner du terrain et innover

Avec une transformation digitale bien engagée sur tous les axes, ces entreprises (27%) sont  de vraies conquérantes de nouveaux espaces. Présentes dans le CAC 40 (41%) et le secteur des services (38%), ces championnes du digital se caractérisent aussi par un engagement fort de la direction générale.

Poussées par un désir de croissance et l’envie de gagner de nouveaux territoires en proposant de nouvelles offres ou de nouveaux modes d’achat, les conquérantes mènent de front les projets nécessaires à une transformation globale, avec un souci  d’excellence sur tous les axes.

Si elles sont les seules à ne pas évoquer le budget comme frein à la digitalisation, les entreprises conquérantes rencontrent néanmoins elles aussi des difficultés, en premier lieu desquelles la sécurité des données, un manque d’agilité au sein de l’entreprise et  de leurs systèmes d’information.

 

 

Si la révolution numérique est partout en marche, les entreprises ne prennent pas le même trajet et n’adopte pas le même rythme. Loin d’être un buzzword, la transformation digitale change profondément la donne et implique une réflexion poussée, volontaire ou non, sur les business models, les process internes et externes mais aussi sur la nature des relations avec clients, collaborateurs et partenaires… Une réflexion à peine entamée chez certaines et déjà bien réelle chez d’autres, qui,  gagnent dès à présent des nouvelles positions sur les marchés  Alors, demain, tous conquérants ?

 

 

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