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Ces « charters schools » texanes qui ont adopté la vidéoconférence

Econocom 13 Oct 2016

La vidéoconférence se démocratise dans le secteur de l’éducation. Michael Magers, responsable de plusieurs « charter schools », ces écoles américaines autonomes à gestion privée et financement public, a déployé avec succès cet outil dans ses établissements du Texas et de l’Arkansas. Objectif : faciliter la communication, offrir une pédagogie collaborative et réduire les coûts. Décryptage avec EdTech Magazine.

 

Une satisfaction des équipes « approchant les 300% ». C’est la performance réalisée par Michael Magers aux Etats-Unis. Responsable de treize charter schools réparties sur un périmètre de plus de 1 000 kilomètres, il a eu l’idée d’équiper chaque établissement d’outils de vidéoconférence pour réduire ses déplacements « sans trop dépenser d’argent », grâce à un écosystème cloud et des services SaaS (software as a service).

 

« Il y a dix ans, c’était encore une technologie coûteuse », explique celui qui est devenu Director of distance and learning technologies. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Au contraire, puisque le dispositif permet d’économiser sur le budget voyage – Michael Magers constate une baisse des dépenses de 40% –  et contribue aussi à réduire les coûts liés à la formation :

 

« Nous organisions des formations d’un jour et demi qui étaient très chères et ne fonctionnaient pas bien. Avec le déploiement de la visioconférence, on peut désormais faire les formations quand on le veut ! »

Quand la technologie permet de mieux Partager les savoirs

 

La vidéoconférence facilite également la collaboration : en cas de question ou de problème, les responsables de chaque établissement peuvent se retourner vers leurs pairs. L’outil est conçu pour offrir un fonctionnement simple et rapide, même pour les novices.

 

Quant aux classes des différents établissements, elles peuvent communiquer entre elles et partager leurs apprentissages. Jim Flanagan, chief learning services officer de l’International Society for Technology in Education (ISTE), explique :

 

 « La vidéoconférence a des bénéfices enthousiasmants. Elle permet de faire tomber les murs entre les élèves, les professeurs et la communauté. Chaque enseignant devrait y songer pour démultiplier les possibilités et permettre à ses étudiants d’être plus connectés avec les autres. »

 

Le digital pour construire de nouveaux projets éducatifs

 

La vidéoconférence contribue à élargir le panel des pratiques éducatives. Ainsi, Michael Magers espère à l’avenir faire intervenir des experts de musées ou des scientifiques dans les classes.

L’outil permet aussi de revoir la relation élève-enseignant. « Ces enfants sont des “digital natives” capables d’apporter des réflexions. Nous pouvons les laisser nous aider, nous guider sur la meilleure façon d’optimiser et de concevoir les leçons », précise Jim Flanagan.

 

-> Lire l’article en intégralité sur EdTech Magazine (en anglais)

 

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